Shampoing pour cheveux fins en pharmacie : comment lire l'étiquette

Par l'Équipe Célestine · Soins capillaires développés au Québec

La réponse courte : retournez la bouteille. Évitez les sulfates forts (SLS, ALS) et les silicones dans les premiers ingrédients, cherchez des actifs qui renforcent la fibre, et ne vous fiez pas aux mots écrits en gros sur le devant.


Au Québec, c'est souvent à la pharmacie qu'on se rend en premier quand les cheveux s'affinent. Chez Jean Coutu, Familiprix, Uniprix ou Pharmaprix, l'allée des shampoings est immense. Et c'est normal de ne plus savoir quoi choisir.

Dans notre sondage, 87 de nos clients utilisaient un shampoing de pharmacie avant de nous essayer. Voici ce qu'on aurait aimé leur dire devant l'étagère.

Règle 1 : oubliez le devant de la bouteille

« Volume », « densité », « force », « anti-chute »… Ces mots sont du marketing. La vraie information est à l'arrière, dans la liste d'ingrédients. Elle est classée du plus présent au moins présent : les cinq premiers comptent le plus.

Règle 2 : repérez les sulfates forts

Ils sont souvent en deuxième ou troisième position, juste après l'eau (aqua) :

  • Sodium lauryl sulfate (SLS)
  • Ammonium lauryl sulfate (ALS)
  • Sodium laureth sulfate (SLES), un peu plus doux, mais encore fort pour certains cuirs chevelus

Ils moussent beaucoup et nettoient fort. Pour un cuir chevelu mature, souvent trop fort.

Règle 3 : repérez les silicones

Les noms qui finissent en -cone (dimethicone, amodimethicone) ou -siloxane. Ils rendent les cheveux lisses sur le coup, mais s'accumulent et alourdissent les cheveux fins.

Règle 4 : cherchez des actifs utiles

  • Kératine hydrolysée : renforce la fibre
  • Panthénol (provitamine B5) : hydrate
  • Extraits végétaux comme le romarin : placés assez haut dans la liste, pas en dernier

Un truc : si le « romarin » ou la « biotine » écrits en gros sur le devant arrivent en toute fin de liste, il y en a très peu.

Règle 5 : comparez au bon prix

Un shampoing à 8 $ qu'on change toutes les deux semaines coûte plus cher, au final, qu'un bon shampoing qu'on garde. Et un produit qui déçoit coûte aussi en découragement.

Les shampoings médicamentés

Certains shampoings de pharmacie traitent des problèmes précis, comme les pellicules ou certaines irritations. Ils sont utiles pour ça, mais souvent trop forts pour un usage quotidien de longue durée. Demandez conseil à votre pharmacien.

Et si vous ne voulez plus lire d'étiquettes ?

Notre shampoing au romarin et à la kératine coche toutes les cases : sans SLS ni ALS, sans silicones, avec de la kératine hydrolysée et de l'extrait de romarin. Développé au Québec, livré chez vous.

« Je trouve que mon cheveu a plus de corps, plus de volume. Je n'ai plus de démangeaisons. Mes cheveux sont plus soyeux. » — Diane T.

Garantie de 60 jours : si vous n'êtes pas satisfaite, un courriel suffit.

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Questions fréquentes

Les shampoings sans sulfates lavent-ils bien ? Oui. Ils moussent un peu moins, mais nettoient efficacement avec des agents plus doux, souvent dérivés de la noix de coco.

Le SLES est-il aussi mauvais que le SLS ? Il est plus doux, mais peut quand même assécher un cuir chevelu sensible.

Mon pharmacien peut-il m'aider ? Oui, surtout si vous avez des démangeaisons, des pellicules ou une perte soudaine.

Cet article est informatif. Les noms de pharmacies sont mentionnés à titre indicatif ; Célestine n'y est pas vendue.

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